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Les banques doivent s’adapter aux changements des CBDC

Jon Cunliffe, signale que la banque centrale d’Angleterre n’allait pas garantir que les activités bancaires traditionnelles resteraient pertinentes ou non lors du lancement des futures monnaies numériques.

Impact sur les solutions

Les monnaies numériques des banques centrales ne nécessitent pas de service intermédiaire. Cela signifie que les CBDC pourraient avoir un impact sur les solutions que les banques traditionnelles offrent désormais. Ainsi que la volonté des gens de détenir de l’argent sur des comptes bancaires.

En plus de cela, Cunliffe laisse entendre que les gouvernements du monde entier doivent prioriser les discussions autour des CBDC. 

Période après COVID-19

Dans les mois qui suivent le COVID-19, plusieurs banques centrales annoncent des mises à jour concernant leurs projets de CBDC. En février, certaines banques organisent une discussion sur les monnaies numériques en marge d’une conférence du FMI. Alors qu’au début du mois dernier, les banques centrales de certains pays émettent un rapport avec la Banque des règlements internationaux. Elle souligne les collaborations potentielles avec leurs CBDC respectives.

Jusqu’à présent, la Chine a été la plus active dans la poursuite de son projet CBDC, le yuan numérique. En fait, le gouverneur de la banque centrale de Chine, Yi Gang, déclare récemment que dans son programme pilote, le yuan numérique s’utilise dans plus de quatre millions de transactions. Ces transactions totalisent plus de 2 milliards de yuans à ce jour.

Pendant ce temps, aux États-Unis, la Réserve fédérale explore toujours l’impact potentiel d’un dollar numérique sur la banque commerciale et sa politique monétaire. De plus, la course pour être le premier à émettre une CBDC ne semble pas inquiéter les États-Unis non plus. En Europe, la BCE n’envisage pas de décider si et comment lancer un euro numérique avant au moins la mi-2021.

 

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