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Un développeur d’Ethereum accusé de collaborer avec la RPDC pourrait être jugé en 2021

Le gouvernement américain a l’intention d’accuser le développeur d’Ethereum Virgil Griffith de fournir des informations à la Corée du Nord. Les audiences du tribunal se trouvent provisoirement prévues pour septembre 2021, rapporte CoinDesk.

Participation à une conférence sur la blockchain

En avril 2019, Virgil Griffith assiste à une conférence sur la blockchain à Pyongyang. C’est là il informait des représentants du gouvernement de la RPDC de la possibilité d’utiliser la crypto-monnaie. En effet, il indiquait cela pour contourner les sanctions et effectuer des transferts transfrontaliers.

Il n’obtient pas de permis spéciaux du ministère américain de la Justice et de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). De ce fait, il ne dispose pas de droit pour visiter la Corée du Nord. Et, par conséquent, il ne devrait pas fournir des services ou des biens.

En novembre de la même année, Griffith se fait arrêter pour violation des lois américaines sur les sanctions. Mais, il se libérer ensuite sous caution des biens immobiliers  de ses parents d’une valeur de 1 million de dollars.

En octobre 2020, les représentants de Griffith déposent une requête pour abandonner les accusations. Le document fixe que Griffith transfère d’informations accessibles au public sur la technologie de la blockchain. Ce transfert n’était pas une fourniture de services au pays. Et ainsi les déclarations des autorités américaines se fondaient sur des hypothèses et non sur des faits. Le mardi 2 décembre, une autre audience dans cette affaire a lieu au tribunal du district sud de New York. Le juge Kastel demande si le gouvernement prévoyait de faire valoir que les informations divulguées dans le discours de Griffith à la conférence. Est-ce que lesdites informations “vont au-delà des capacités existantes de la blockchain et des connaissances de la RPDC”.

L’accusation confirme qu’elle ne présenterait pas cet argument. Au lieu de cela, les procureurs fourniront des preuves. Surtout les preuves de la façon dont le discours de Griffith et ses réponses aux questions du public aide les participants à la conférence. En effet, comment cela aide-t-il à comprendre le fonctionnement de la crypto-monnaie.

Emissions de nouvelles ordonnances

Le juge Castel ne se prononce pas sur la requête d’abandon des accusations contre Griffith. Il émet plusieurs nouvelles ordonnances. Il s’agit entre autre des ordonnances sur des questions mineures relatives à l’affaire.

Le juge rejette la requête du défendeur visant à divulguer l’identité du témoin. Et, il reporte également une décision sur la requête des avocats . Surtout ceux visant à rechercher des informations supplémentaires dans les registres gouvernementaux. Lesdits registres concernent les possibilités d’utiliser la crypto-monnaie pour contourner les sanctions financières américaines.

Il demande également aux deux parties d’élaborer un accord sur cette question. Et de le soumettre au tribunal d’ici le 25 janvier 2021. Enfin, le juge suggère une fourchette de dates pour le début du procès sur le fond. Si les parties au processus sont d’accord avec la date proposée, la procédure sur cette affaire du genre débutera en septembre 2021.

Nous rappellerons que, l’année dernière, le Conseil de sécurité de l’ONU déclare que la RPDC vole environ 2 milliards de dollars par des cyberattaques sur les bourses de crypto-monnaie et les banques pour financer davantage les programmes de création d’armes de destruction massive.

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