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L’avènement de l’euro numérique

L’euro numérique tant attendu revient au devant de la scène. Un membre du directoire de la Banque centrale européenne, Fabio Panetta, annonce que l’Europe doit se préparer pour l’euro numérique.

L’exécutif reconnaît une tendance croissante aux paiements sans numéraire et sans contact. Par conséquent, il réaffirme que l’euro numérique compléterait les espèces. Contrairement à ce qu’avait mentionné la présidente de la BCE, Christine Lagarde. La semaine dernière, Lagarde déclarait que l’euro numérique offrirait une alternative aux «monnaies numériques privées».

Plusieurs banques centrales du monde entier  commencent à étudier les applications des monnaies numériques. Elles veulent les appliquer à leurs systèmes de paiement existants. C’est le cas des banques centrales de Chine, Japon, Brésil, le Royaume-Uni et les États-Unis. En effet, la Banque populaire de Chine considère l’émission des CBDC comme un nouveau «champ de bataille» mondial.

La Chine avance dans son projet

La banque centrale en Chine commence les essais dans le cadre de sa monnaie numérique l’e-yuan. Pendant ce temps, la Suède  étudiait et testait également l’application de la couronne numérique.

Cependant, la Réserve fédérale américaine ainsi que la Bank of Angleterre, ont été délibérés dans leur approche de leurs propres monnaies numériques de banque centrale.

De même, même la Banque centrale européenne semble prendre la voie prudente en introduisant l’euro numérique. En fait, dans l’étude, l’exécutif de la BCE se demande si la Banque émettra son euro numérique avec les billets en euros. Dans ce sens, Panetta  déclare dans l’étude que la BCE et les banques centrales nationales de la zone euro aviseront.

La BCE prévoit de tenir une consultation publique le 12 octobre pour entendre le point de vue du public. La BCE espére que la «consultation» aiderait à comprendre si le peuple européen dans son ensemble fait confiance et accepte l’euro numérique. 

 

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