Stellantis s’est associé à Uber pour s’attaquer au marché des véhicules électriques en France

Stellantis s’associe à Uber, pour s’attaquer au marché des véhicules électriques en France. Selon une présentation conjointe des deux plateformes, le fournisseur de services de location de voitures Free2Move fera également partie de cet accord.

Ce que nous savons jusqu’à présent de l’accord Stellantis-Uber sur les véhicules électriques en France

En vertu de ce partenariat, Free2Move facilitera les projets d’Uber visant à convertir 50 % de sa flotte de véhicules en France en véhicules électriques. En outre, produire et vendre davantage de voitures électriques et hybrides fait également partie intégrante du programme de Stellantis. En mars dernier, Carlos Tavares, le PDG de l’entreprise, a présenté le plan de l’entreprise. Selon lui, Stellantis cherche à doubler ses revenus globaux pour atteindre 300 milliards d’euros par an d’ici 2030. En outre, la multinationale basée à Amsterdam entend également maintenir ses marges bénéficiaires à un niveau élevé. Elle prévoit d’y parvenir grâce au lancement de versions électriques de ses voitures, notamment les SUV Jeep et les camionnettes RAM.

Au total, Stellantis prévoit de mettre sur le marché 75 modèles de véhicules électriques d’ici huit ans. En outre, le constructeur automobile espère vendre 5 millions de ces véhicules par an d’ici 2030. Suggérant la capacité de Stellantis à atteindre tous les objectifs de vente fixés, Carlos Tavares a déclaré à l’époque :

“Nous sommes fiers d’être un constructeur automobile de longue date. Cela montre notre capacité à concevoir et à fabriquer des produits sûrs à grande échelle.”

Cependant, comme plusieurs grands constructeurs automobiles, l’entreprise est confrontée à des défis de taille pour transformer ses moteurs à combustion traditionnels en moteurs à zéro émission. C’est peut-être la raison pour laquelle Stellantis s’associe à Uber pour tirer parti du programme français de véhicules électriques du service de covoiturage.

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Une lutte potentielle avec Tesla pour les parts de marché

Alors que Stellantis continue de progresser dans sa mission de véhicule électrique, l’entreprise pourrait également entrer en concurrence avec Tesla. L’éternel leader du secteur, dirigé par Elon Musk, est à différents stades de percées révolutionnaires dans l’espace technologique au sens large. Par exemple, Tesla envisage de lancer ses voitures à conduite autonome complète aux États-Unis et en Europe d’ici la fin de l’année. En outre, l’entreprise texane a également en vue une gamme de robots humanoïdes autonomes. Appelés “Robots Optimus”, ces produits technologiques seraient capables de fonctionner dans une multitude d’environnements et de situations. Il s’agit notamment des usines de fabrication de voitures de Tesla ainsi que des domiciles privés.

Cependant, malgré l’audace de sa gamme de robots, Tesla est également confronté à un examen minutieux et au scepticisme concernant la fonctionnalité des robots. Selon certains, les robots doivent être capables d’effectuer des tâches dépassant le cadre des obligations courantes. Comme le dit Nancy Cooke, professeur en ingénierie des systèmes humains à l’Arizona State University, les robots Optimus doivent être différents. Selon ses propres termes :

“S’il se contente de faire marcher le robot, ou de le faire danser, cela a déjà été fait. Ce n’est pas très impressionnant.”

Nancy Cooke a toutefois déclaré que si les robots s’avèrent efficaces, cela pourrait faire grimper l’action de Tesla.

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