L’actualité crypto du 17 février 2026 met en lumière la prudence de Wall Street. Alors que le Bitcoin traverse une correction sévère de 50 %, l’investisseur star Kevin O’Leary prend la parole. Selon lui, cette baisse n’est pas le vrai problème. Le véritable changement réside dans la stratégie des institutions. Elles limitent désormais leur exposition au BTC à un maximum de 3 % de leurs portefeuilles. O’Leary pointe du doigt une concentration sur les actifs majeurs et l’émergence d’une nouvelle peur : l’informatique quantique. Analyse d’un changement de paradigme pour la « Smart Money ».
La fin de la diversification : Bitcoin et Ethereum seulement
Pour Kevin O’Leary, le krach d’octobre dernier a servi de leçon brutale. Les institutions ont changé leur fusil d’épaule. Il a annoncé sur X (Twitter) :
Le nettoyage des Altcoins
L’investisseur affirme que le marché a subi un « massacre » en octobre. Si le Bitcoin a chuté, les altcoins ont perdu 80 à 90 % de leur valeur sans jamais remonter. O’Leary ne mâche pas ses mots. Il qualifie la majorité de ces actifs alternatifs de « poo poo coins » sans valeur.
La stratégie du duo gagnant
Les grands fonds ont fait leurs calculs. Ils réalisent qu’ils peuvent capter 90 % du potentiel de hausse (et de la volatilité) du marché avec seulement deux actifs : Bitcoin et Ethereum. Par conséquent, ils abandonnent le reste du marché. Cette concentration des capitaux explique pourquoi les altcoins peinent à rebondir même quand le BTC tente une reprise.
Bitcoin : le plafond de verre des 3 %
Malgré son optimisme à long terme, O’Leary observe un blocage structurel chez les gestionnaires d’actifs.
Je reste investi dans le Bitcoin, mais une nouvelle préoccupation se fait jour : l’informatique quantique. L’idée qu’un ordinateur quantique puisse un jour briser la chaîne de cryptomonnaie inquiète les institutions, et tant que ce problème ne sera pas résolu, il ne faut pas s’attendre à ce qu’elles dépassent 3 % de leurs investissements. Elles resteront prudentes et disciplinées, et attendront d’y voir plus clair. C’est la réalité.
Une gestion du risque stricte
Les institutions n’iront pas « all-in ». L’incertitude actuelle limite l’allocation de capital à 3 % maximum. Ce chiffre est devenu la norme de prudence. Les gestionnaires restent disciplinés. Ils attendent plus de clarté avant d’augmenter leur exposition. C’est la réalité froide du marché institutionnel en 2026.
La nouvelle menace Bitcoin : Le risque Quantique
Un nouvel argument pèse lourd dans les comités d’investissement : l’informatique quantique.
La peur de la rupture
O’Leary introduit une inquiétude croissante. L’idée qu’un ordinateur quantique puisse un jour casser la blockchain du Bitcoin fait hésiter les institutions. Même si cette menace reste théorique pour l’instant, elle suffit à influencer la gestion des risques.
Un frein à l’adoption massive
Tant que ce risque technologique ne sera pas écarté ou résolu (par des mises à jour du protocole), les gros portefeuilles garderont le frein à main serré. Cela rejoint les analyses récentes d’autres experts comme Willy Woo sur le « Quantum Discount ».
Conclusion Bitcoin : une maturité douloureuse
Le Bitcoin tente de se relever après quatre semaines consécutives de baisse. Les propos de Kevin O’Leary rappellent une vérité essentielle. Le marché ne dépend plus de la spéculation des particuliers, mais de la retenue des institutionnels. Avec un plafond d’investissement à 3 % et une concentration exclusive sur BTC et ETH, la phase d’euphorie laisse place à une phase de gestion comptable rigoureuse.
FAQ : Kevin O’Leary et le Bitcoin en 2026
Elles limitent l’exposition pour gérer le risque. L’incertitude réglementaire et technologique (risque quantique) pousse les gestionnaires à ne pas dépasser ce seuil pour protéger leurs portefeuilles globaux.
Il est très critique. Il estime que la plupart sont sans valeur (« poo poo coins »). Selon lui, les institutions se concentrent désormais uniquement sur Bitcoin et Ethereum pour obtenir du rendement.
C’est la peur que des ordinateurs ultra-puissants (quantiques) puissent un jour pirater la sécurité du Bitcoin. Même si c’est théorique, cela effraie les gros investisseurs.
Ce contenu analyse des opinions d’investisseurs et des tendances de marché. Il ne constitue pas un conseil en investissement financier. Le Bitcoin et les crypto-actifs sont volatils et comportent des risques élevés de perte en capital.