La superstition n’a pas sa place à Wall Street et le SP500 ce vendredi 13 février 2026. L’indice S&P 500 rebondit vigoureusement après trois séances de baisse consécutives. Il affiche une hausse de 0,4 % à la mi-séance pour atteindre 6 836 points. Une statistique économique majeure calme les nerfs de la Réserve Fédérale (Fed) : l’inflation américaine ralentit enfin.
L’inflation américaine sauve la séance du SP500
Le catalyseur du jour change la donne pour les investisseurs. La publication de l’indice des prix à la consommation (CPI) rassure le marché.

Inflation US : ralentissement net à 2,4 %
L’inflation aux États-Unis s’établit à 2,4 % sur un an pour le mois de janvier. C’est une nette amélioration par rapport aux 2,7 % enregistrés en décembre. Ce chiffre surprend positivement les opérateurs. Il confirme une décélération de la hausse des prix plus rapide que prévu.
La Fed prête à agir
Ce ralentissement redonne une marge de manœuvre à la Banque centrale américaine. Les traders anticipent désormais trois baisses de taux directeurs d’ici la fin de l’année 2026. Ce scénario idéal pour les actions soutient les valorisations boursières. Une politique monétaire souple réduit le coût du capital pour les entreprises de croissance.
La détente obligataire profite au S&P 500
L’impact est immédiat sur le marché de la dette. Le rendement des obligations d’État américaines à 10 ans retombe à 4,11 % ce vendredi. Cette baisse des taux rend les actions du SP500 plus attractives par comparaison. Les flux de capitaux mondiaux se réorientent donc vers Wall Street.
Rotation sectorielle : la Tech tremble, l’Industrie résiste
Le rebond de l’indice cache une bataille féroce entre les secteurs. Tout le monde ne profite pas de ce « Relief Rally ».
Le « cri » du logiciel
Le secteur technologique vit un véritable « Vendredi 13 ». Les investisseurs vendent massivement les actions liées aux logiciels (SaaS). Une peur grandit sur le marché concernant l’Intelligence Artificielle. Cette menace pèse lourdement sur les valorisations à long terme de ces entreprises.
La revanche de la « Vieille Économie »
Les secteurs cycliques et industriels brillent par leur résilience à l’opposé. Les investisseurs opèrent une rotation saine et délaissent les « Sept Magnifiques ». Cette dynamique élargit la base de la hausse du marché. Elle réduit le risque de concentration sur quelques valeurs technologiques géantes.
Stratégie pour l’investisseur français
Cette volatilité impacte directement les portefeuilles en France.
Dollar fort : un bouclier pour les ETF US
Le dollar américain reste fort face à l’euro autour de 0,84 EUR pour 1 USD. C’est une bonne nouvelle pour les détenteurs d’ETF non couverts. La force du billet vert compense les baisses éventuelles des indices et agit comme un amortisseur.
PEA : l’enveloppe idéale pour capter le SP500
La fiscalité française favorise toujours l’enveloppe du PEA. Le SP500 représente plus de 80 % de la capitalisation boursière américaine. Utiliser des ETF à réplication synthétique éligibles permet de capter la performance sans subir la « flat tax ».
Buybacks US : un soutien technique majeur
Un autre facteur technique protège les investisseurs. Les entreprises américaines rachètent massivement leurs propres actions en 2026. Ces programmes de « buybacks » créent un plancher psychologique pour l’indice.
Conclusion : une opportunité d’entrée sur le SP500
Ce vendredi 13 février 2026 marque un point d’inflexion pour le SP500.
- Inflation : Ralentissement confirmé à 2,4 %.
- Fed : Anticipation de trois baisses de taux en 2026.
- Niveau : Rebond sur le support des 6 800 points.
- Stratégie : Diversification hors Tech via des ETF larges.
L’indice consolide après son record historique de janvier à 7 002 points.
FAQ : Comprendre le SP500 aujourd’hui
Le marché réagit aux fondamentaux économiques et ignore la superstition. L’inflation américaine a ralenti à 2,4 % en janvier, ce qui rassure les investisseurs.
Non, la tendance de fond reste solide. La rotation sectorielle actuelle vers l’industrie est saine pour la durabilité de la hausse. De plus, le dollar fort protège la valeur de l’épargne en euros.
Une baisse de l’inflation permet à la Fed de baisser ses taux. Le marché anticipe trois baisses en 2026. Cela fait aussi baisser les taux obligataires, rendant les actions plus attractives.
Disclaimer : Ce contenu analyse des données de marché et des indicateurs économiques. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. L’investissement en bourse présente un risque de perte.