La face sombre de la cryptomonnaie frappe encore la France ce lundi 19 janvier 2026. À peine 24 heures après l’enlèvement d’un couple en Haute-Savoie, une nouvelle affaire de séquestration éclate à Dijon. Cette fois, le scénario diffère. Il ne s’agit pas d’une demande de rançon classique, mais d’une expédition punitive. Trois jeunes hommes ont enlevé un arnaqueur présumé pour récupérer leur argent. Une vendetta financière qui tourne au fait divers violent.
Une expédition punitive en plein centre de Dijon
Les faits remontent au 4 janvier 2026 mais ne sortent que maintenant. La violence de la scène témoigne de la colère des auteurs.
Une course-poursuite dans la rue
Trois jeunes hommes d’une vingtaine d’années ont reconnu leur cible, soit disant prénommée Maxence, dans les rues de Dijon. Ils se sont mis à le courser immédiatement. Paniqué, Maxence a tenté de trouver refuge dans un bar, espérant que la présence de témoins le protégerait.
Enlèvement sous les yeux des témoins
La présence des employés de l’établissement n’a pas arrêté les poursuivants. Les trois suspects ont forcé Maxence à sortir et à monter dans une voiture. À l’intérieur du véhicule, la situation a dégénéré. Ils lui ont porté plusieurs coups et ont filmé la scène pour l’humilier ou faire pression. Ils ont finalement relâché leur victime un peu plus tard.
L’arnaqueur flambeur pris à son propre jeu
Ce cas sort de l’ordinaire car la victime de l’enlèvement n’est pas blanche comme neige. Le mobile de l’agression repose sur une escroquerie à la cryptomonnaie.
Le profil du flambeur
Maxence, légèrement plus âgé que ses ravisseurs, traîne une réputation sulfureuse. Les témoins le décrivent comme quelqu’un qui flambe en boîte de nuit. Il paie des bouteilles et se vante bruyamment de ses gains exceptionnels en cryptomonnaie. Ce train de vie ostentatoire a fini par attirer l’attention, mais pas celle qu’il espérait.
Des victimes sans histoire qui craquent
Les ravisseurs, dont deux se prénomment Mathys et Maxime, n’ont aucun antécédent judiciaire. La justice les décrit comme des jeunes sans histoire. Pourtant, ils ont basculé dans la violence. Maxence les aurait arnaqués via de faux placements en cryptomonnaie. Ruinés ou floués, ils ont décidé de se faire justice eux-mêmes.
La France face à une épidémie de violences Crypto
Ce cas dijonnais s’ajoute à une liste inquiétante. La violence physique liée aux actifs numériques explose en ce début d’année 2026.
Deux affaires criminelles relatives à la cryptomonnaie en 24 heures
Le timing interpelle. En seulement 24 heures, la presse révèle deux affaires distinctes de séquestration. D’un côté, le grand banditisme vise des familles fortunées en Haute-Savoie pour des rançons. De l’autre, des investisseurs amateurs règlent leurs comptes dans la rue à Dijon.
La cryptomonnaie comme catalyseur de tensions
L’absence de régulation claire sur certaines plateformes crypto et l’irréversibilité des transactions créent un climat dangereux. Les victimes d’arnaques, sentant que la justice traditionnelle ne peut rien pour elles, tentent parfois de récupérer leur dû par la force. La cryptomonnaie devient le motif central de nouveaux types de criminalité, mêlant escroquerie virtuelle et brutalité réelle.
Synthèse cryptomonnaie : Quand l’investissement vire au règlement de comptes
Ce lundi 19 janvier 2026 confirme une dérive inquiétante.
- L’Incident : Enlèvement de Maxence à Dijon le 4 janvier.
- Les Auteurs : Trois jeunes victimes d’une arnaque crypto.
- Le Mobile : Récupérer l’argent volé par de faux placements.
- Le Contexte : Série noire d’enlèvements crypto en France.
La justice doit désormais traiter deux dossiers : l’enlèvement commis par les trois jeunes, et l’escroquerie présumée orchestrée par la victime de ce rapt.
FAQ Cryptomonnaie : Comprendre l’affaire de Dijon
C’est un homme décrit comme un flambeur qui se vante de ses gains en cryptomonnaie. Il est soupçonné d’avoir monté une arnaque aux faux placements.
Ses ravisseurs sont ses propres victimes. Ils voulaient se venger ou récupérer l’argent qu’il leur aurait volé via ses fausses promesses d’investissement.
Non. Ce sont trois jeunes hommes d’une vingtaine d’années, sans casier judiciaire. Ils ont agi par désespoir ou colère suite à l’arnaque.
Il n’y a pas de lien direct entre les personnes. Cependant, les deux affaires illustrent une vague de violence liée à la cryptomonnaie en France sur une période très courte (24h).
Cet article rapporte des faits divers impliquant des procédures judiciaires en cours. Il ne constitue pas un conseil juridique. La violence et la justice privée sont illégales et sévèrement punies par la loi. L’image de mise en page est un montage.