Le co-fondateur de Solana, Anatoly Yakovenko, brise le silence ce dimanche 18 janvier 2026. Dans une déclaration percutante, il avertit que la stagnation équivaut à la mort pour tout protocole blockchain. Alors que l’écosystème crypto se stabilise, Yakovenko refuse le statu quo. Il appelle à une décentralisation radicale du développement et à une gouvernance capable de financer directement l’innovation. Dossier complet sur cette vision darwinienne qui redéfinit l’avenir du jeton SOL.
L’ultimatum de Yakovenko : L’utilité réelle avant tout
Pour le créateur de Solana, la survie ne dépend pas de la capitalisation boursière, mais de l’utilité brute pour les développeurs.
La stagnation signe l’arrêt de mort du protocole
Yakovenko pose un diagnostic clair :
un protocole qui cesse d’évoluer meurt.
Il insiste sur la nécessité d’une itération continue. Le réseau doit s’adapter en permanence aux exigences changeantes des développeurs et des utilisateurs. Dans un marché concurrentiel, l’immobilisme technique condamne les projets à l’obsolescence.
Résoudre des problèmes concrets pour justifier son existence
La vision de Yakovenko ancre Solana dans le réel. Le réseau doit rester « matériellement utile ». Il ne s’agit pas de satisfaire tout le monde, mais de cibler des problèmes spécifiques. Faire des choix difficiles sur les priorités techniques constitue une part essentielle de l’intégrité du protocole.
Les développeurs rentables doivent contribuer en retour
Le co-fondateur propose un nouveau contrat moral. Les développeurs qui tirent profit des transactions sur Solana devraient contribuer à l’amélioration du protocole open-source. Il imagine un cycle vertueux où le succès commercial finance l’infrastructure publique qui le rend possible.
Solana vers un développement décentralisé : Au-delà d’Anza et de la Fondation
L’avenir de Solana ne doit plus reposer sur ses créateurs historiques. Yakovenko prépare la transition vers une gouvernance technique distribuée.
Réduire la dépendance aux équipes fondatrices
Les futures versions de Solana ne devront pas nécessairement provenir d’Anza, de Solana Labs ou de la Fondation. Yakovenko souhaite voir le protocole évoluer au-delà de ses organisations fondatrices. Cette diversification réduit le risque de centralisation et renforce la résilience du réseau à long terme.
L’émergence de nouveaux contributeurs indépendants
À mesure que l’écosystème mûrit, de nouveaux acteurs doivent prendre le relais. Yakovenko encourage une participation plus large. Il veut voir des équipes indépendantes proposer et implémenter des changements majeurs. Cela transformerait Solana en un véritable bien commun numérique, géré par une multitude d’acteurs.
Solana et le modèle SIMD : Financer le code par le vote
L’innovation technique nécessite des ressources. Yakovenko propose d’utiliser la gouvernance pour allouer ces moyens directement aux bâtisseurs.
Les votes de gouvernance pour payer les ressources GPU
Le co-fondateur esquisse un scénario futuriste. Les votes SIMD (Solana Improvement Documents) pourraient financer directement les ressources informatiques (GPU) nécessaires à l’écriture du code. Ce mécanisme lierait intimement la gouvernance et l’implémentation technique.
Aligner les mises à jour avec la volonté de la communauté
Ce système créerait une connexion directe entre les préférences de la communauté et l’évolution du protocole. Les détenteurs de jetons SOL ne voteraient plus seulement sur des concepts, mais sur l’allocation concrète de puissance de calcul pour les réaliser.
Synthèse : Solana prépare sa mue
Ce dimanche 18 janvier 2026 marque une étape de maturité pour Solana.
- Le Message : « Évoluer ou mourir ».
- La Stratégie : Décentraliser le développement hors des fondateurs.
- Le Moyen : Utiliser la gouvernance SIMD pour financer l’innovation.
- Le But : Rester utile aux développeurs qui bâtissent l’économie réelle.
Anatoly Yakovenko ne veut pas que Solana devienne un monument historique. Il veut en faire un organisme vivant, capable de muter pour survivre à n’importe quel environnement de marché.
FAQ Solana : Comprendre la vision d’Anatoly Yakovenko
Il estime que la technologie évolue très vite. Si Solana cesse de s’améliorer et de répondre aux besoins des développeurs, les utilisateurs partiront vers des blockchains plus modernes.
C’est l’idée que le code de Solana ne doit plus être écrit uniquement par les équipes fondatrices (Labs, Fondation). D’autres développeurs indépendants doivent proposer et construire les futures mises à jour.
Les SIMD (Solana Improvement Documents) sont des propositions techniques pour améliorer le réseau. Yakovenko suggère d’utiliser ces votes pour débloquer des fonds ou des ressources informatiques pour les développeurs.
Ils sont centraux. Yakovenko veut qu’ils contribuent au code open-source, surtout s’ils gagnent de l’argent grâce au réseau, créant ainsi un cycle d’amélioration durable.
Disclaimer (avis de non-responsabilité) : Ce dossier analyse des déclarations prospectives et des concepts techniques. Il ne constitue pas un conseil en investissement. Les crypto-actifs sont volatils. Faites vos propres recherches.