L’actualité des cryptomonnaies du 16 février 2026 confirme un tournant majeur pour l’Université de Harvard. La prestigieuse institution vient d’ajuster sa stratégie d’investissement en crypto. Selon le dernier rapport 13F déposé auprès de la SEC, Harvard Management Company a réduit son exposition au Bitcoin via l’ETF BlackRock IBIT de 21 %. En parallèle, l’université a ouvert une position massive de 86,8 millions de dollars sur l’ETF Ethereum (ETHA). Ce rééquilibrage stratégique redéfinit la présence de l’Ivy League dans le secteur de la crypto.
Le détail des chiffres : Harvard arbitre le Bitcoin au profit de l’Ethereum
Le rapport trimestriel révèle des mouvements précis qui témoignent d’une gestion active de la volatilité par les gérants de Harvard.
Allègement de la position Bitcoin (IBIT)
- Harvard a vendu environ 1,48 million de parts de l’iShares Bitcoin Trust (IBIT).
- Ancien solde : 6,81 millions de parts (valeur estimée ~443 millions $).
- Nouveau solde : 5,35 millions de parts (valeur au 31 décembre ~266 millions $).
Malgré cette baisse, l’IBIT demeure la plus grande position publique déclarée par l’université. Harvard ne quitte pas le secteur, mais sécurise ses gains après une période de forte performance du jeton de Satoshi Nakamoto.
Entrée remarquée sur l’Ethereum (ETHA)
- Valeur de la transaction : Environ 86,8 millions de dollars.
- Poids du portefeuille : Cet investissement représente 4,18 % des actifs reportables de Harvard.
C’est une première historique pour l’université, qui mise désormais sur l’utilité technologique d’Ethereum (finance décentralisée, tokenisation) pour compléter la réserve de valeur offerte par le Bitcoin.
Pourquoi ce mouvement est-il un signal fort pour 2026 ?
Ce rééquilibrage n’est pas une simple opération technique, il illustre la maturité des fonds de dotation face aux crypto-monnaies.
Diversification et gestion des risques
Contrairement aux investisseurs particuliers, Harvard agit avec une froideur mathématique. L’université maintient une exposition globale aux ETF crypto d’environ 352,6 millions de dollars. Elle diversifie simplement son risque sectoriel. En intégrant Ethereum, elle se positionne sur la croissance liée aux contrats intelligents et à l’infrastructure logicielle de la blockchain.
BlackRock, le partenaire de confiance des institutions
Ce rapport confirme l’hégémonie de BlackRock auprès des acteurs de l’Ivy League. Pour le Bitcoin (IBIT) comme pour l’Ethereum (ETHA), Harvard privilégie le plus grand gestionnaire d’actifs au monde. Avec plus de 51 milliards de dollars sous gestion pour l’IBIT début 2026, BlackRock s’impose comme le standard pour Wall Street.
Les institutions profitent de la volatilité
D’autres grandes universités comme Brown et Emory, ainsi que des banques de premier plan comme Goldman Sachs, suivent des trajectoires similaires.
Malgré des sorties de capitaux ponctuelles sur certains produits, la tendance lourde reste l’accumulation. Harvard montre l’exemple : on ne liquide pas ses positions lors des phases de correction, on les ajuste. L’entrée sur Ethereum suggère que les gestionnaires voient désormais une valeur intrinsèque au-delà de la seule dominance du Bitcoin.
FAQ : Harvard et les ETF Crypto BlackRock
Non. Harvard a réduit sa position de 21 %, mais conserve encore pour environ 266 millions de dollars d’ETF Bitcoin BlackRock (IBIT). C’est toujours sa plus grosse position boursière publique.
Harvard diversifie ses investissements. Après avoir profité de la hausse du Bitcoin, l’université mise 86,8 millions de dollars sur Ethereum via l’ETF BlackRock (ETHA). Elle parie probablement sur le potentiel de la finance décentralisée et de la tokenisation.
Les grands investisseurs institutionnels aux États-Unis doivent déposer un rapport appelé « 13F » auprès de la SEC chaque trimestre. Ce document révèle publiquement leurs positions, comme les achats d’ETF BlackRock par Harvard.
Ce contenu analyse des rapports financiers publics (SEC filings). Il ne constitue pas un conseil en investissement. Les crypto-actifs sont volatils et comportent des risques de perte en capital.