L’actualité des cryptomonnaies du 25 février 2026 relance un débat historique. Le réseau XRP de Ripple subit de violentes attaques sur sa décentralisation. Le directeur technologique David Schwartz affronte publiquement le fondateur de Cyber Capital. Justin Bons accuse la blockchain de centralisation absolue. Ce violent affrontement numérique dépasse largement les simples aspects techniques. Il soulève des questions philosophiques majeures sur l’avenir de la finance. Décryptage exclusif d’une bataille idéologique au sommet de l’industrie crypto.
La liste des nœuds uniques enflamme la communauté
Le débat se concentre sur la liste des nœuds uniques (UNL). Ce protocole représente un rouage fondamental du consensus XRP Ledger.
Les graves accusations de Justin Bons
Justin Bons publie une critique cinglante contre plusieurs blockchains majeures. Il attaque frontalement XRP, Stellar et Algorand sur le réseau X :
Nous devons rejeter toutes les « blockchains » centralisées ! Cela inclut Ripple, Canton, Stellar, Hedera et Algorand La centralisation n’est pas l’avenir de la finance ; exiger l’autorisation d’une autorité n’est pas synonyme de décentralisation ! Ne vous laissez pas tromper par leurs mensonges, car la vérité nous libérera…
Selon lui, Ripple publie une liste de validateurs recommandés. La majorité des participants suit docilement cette liste officielle. Cette structure donne un pouvoir absolu et total à l’entreprise. Bons qualifie ce système de simple preuve d’autorité. Il dénonce un fonctionnement totalement contraire à l’esprit crypto.
La défense implacable de David Schwartz
Le directeur technologique de Ripple rejette fermement ces graves accusations. Schwartz explique l’utilité réelle de ce système très controversé. La liste UNL sert uniquement d’outil de coordination technique. Elle empêche efficacement les fameuses attaques Sybil sur le réseau. Un acteur malveillant ne peut pas créer des milliers de faux nœuds. Le dirigeant révèle une stratégie réglementaire totalement intentionnelle. Les créateurs refusaient catégoriquement de contrôler le réseau XRP Ledger.
L’argument choc de l’ingérence gouvernementale
Schwartz détaille cette brillante stratégie de protection juridique. L’entreprise évite ainsi de très lourdes complications judiciaires.
Protéger le réseau des tribunaux
Un contrôle absolu exposerait l’entreprise aux injonctions judiciaires. Un tribunal américain pourrait légalement exiger le gel d’un compte. Les juges pourraient forcer l’annulation d’une transaction financière. Les fondateurs ont donc supprimé ce pouvoir de l’architecture logicielle. Cette décision protège l’intégrité du réseau contre toute ingérence gouvernementale.
Douze années de fiabilité absolue
Le CTO de Ripple avance des arguments techniques absolument incontestables. Le registre XRP Ledger fonctionne parfaitement depuis douze longues années. Le réseau n’enregistre aucune panne technique durant cette période. Les pirates n’ont réussi aucune attaque de double dépense. Le dirigeant attaque ensuite directement les blockchains dites puristes. Bitcoin et Ethereum possèdent des historiques de censure très documentés. Schwartz rappelle le bug du réseau Bitcoin de 2010. Il cite également la fameuse annulation du piratage de la DAO sur Ethereum en 2016.
Le registre XRP Ledger appartient-il vraiment à la communauté ?
La modification du réseau exige un consensus extrêmement rigoureux. L’entreprise ne possède aucun pouvoir de décision unilatéral.
Le pouvoir de la supermajorité
Une supermajorité de 80 % doit valider chaque changement technique. Cet accord massif doit perdurer pendant deux semaines consécutives. Une mise à jour malveillante de Ripple échouerait lamentablement. Les nœuds du réseau ignoreraient simplement les validateurs de l’entreprise. Ces serveurs officiels représentent actuellement moins de 2 % du réseau total. La blockchain continuerait sa route sur un chemin différent.
XRP : un fossé idéologique insurmontable
Ce débat divise profondément la communauté des cryptomonnaies. Les puristes comme Bons voient la décentralisation de manière purement binaire. Un système fonctionne sans permission ou reste centralisé. Les pragmatiques comme Schwartz proposent un spectre beaucoup plus nuancé. Aucune entité ne peut modifier unilatéralement les règles du jeu. Le registre XRP Ledger intègre actuellement les systèmes bancaires mondiaux. Il accueille aussi les nouvelles cryptomonnaies de banques centrales. L’adoption institutionnelle affronte rudement les idéaux fondamentaux de la révolution blockchain. Le rêve et l’idéologie de liberté via la crypto touche à sa fin ?
FAQ : XRP, Ripple et la décentralisation
Il critique l’utilisation d’une liste de nœuds recommandés (UNL). Cette structure donnerait un contrôle total à l’entreprise sur le réseau.
Il explique que la liste UNL empêche simplement les attaques malveillantes. Les validateurs officiels représentent d’ailleurs moins de 2 % du réseau total.
Un tel pouvoir exposerait l’entreprise aux injonctions des tribunaux américains. Les juges pourraient forcer le gel des comptes ou l’annulation des transactions.
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